jeudi 20 août 2015

Non au prélèvement de l'impôt à la source

Non au prélèvement de l'impôt à la source


 


 

 
 
NOUS VOUS INVITONS A SIGNER CETTE PETITION CONTRE LE PRELEVEMENT DE L'IMPOT A LA SOURCE
 
QUI VA A L'ENCONTRE DES DROITS DU SALARIE, ET LE POUSSERA
VERS UNE PLUS GRANDE PRECARITE
ET UNE PERTE DE LA CONFIDENTIALITE...


PETITION EN LIGNE ICI :
 
 

 
 
Non au prélèvement de l'impôt à la source
 
Pétition à l'attention de M. Michel Sapin, ministre des Finances et des Comptes publics.
***
 
M. le Ministre,
 
Vous avez annoncé le prélèvement de l'impôt sur le revenu à la source pour 2018.
 
Vous avez évoqué de nombreux avantages, comme la simplicité pour le contribuable ou la baisse du coût de la collecte. 
 
Mais plusieurs raisons militent contre le prélèvement de l'impôt sur le revenu à la source :
 
Les contribuables ne seront plus en mesure d’évaluer globalement la charge de l’impôt, et la lisibilité de ce qu’il finance sera encore moindre ;

Le salarié ne verra plus que son salaire net (déjà rogné de moitié aujourd'hui par les diverses cotisations sociales), et l’entreprise devra justifier auprès des salariés les augmentations d’impôt décidées par le législateur ;

Le prélèvement de l'impôt sur le revenu à la source transforme ainsi les entreprises en percepteurs de l’État, ce qui n’est pas leur rôle ni leur compétence ; leur rôle est la création de richesses, pas leur dévolution au fisc ;

Cette mesure conduira les employeurs et les banques à détenir des informations personnelles sur leurs salariés et clients, ce qui est une atteinte à la confidentialité des données ;

Le prélèvement de l'impôt à la source rendra impossibles les demandes  de remise grâcieuse aux services du fisc ; elles ont été de 215 000 en 2013, une augmentation de 22 % par rapport à 2011 où il y en avait eu 176 000. Votre « réforme » mettra donc des centaines de milliers de Français dans une situation financière précaire ;

Le prélèvement de l’impôt à la source va à l’encontre de l’article 14 de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen, intégrée à la Constitution de la Ve République et prévalant donc sur toute législation : « Tous les Citoyens ont le droit de constater, par eux-mêmes ou par leurs représentants, la nécessité de la contribution publique, de la consentir librement, d’en suivre l’emploi, et d’en déterminer la quotité, l’assiette, le recouvrement et la durée. »

Le coût de la collecte de l'impôt ne diminuera pas pour autant puisqu'il faudra des agents-contrôleurs compte tenu de la complexité fiscale française ;

Enfin, 65 % des salariés sont déjà mensualisés ; il serait donc plus logique de convaincre les contribuables d'adopter ce système que de les y forcer.
 
Pour chacune de ces raisons, je m’oppose, M. le Ministre, au prélèvement de l’impôt sur le revenu à la source. Aussi je vous demande de renoncer à cette « réforme » dont le véritable but n'est pas de simplifier la vie des contribuables mais d'alourdir la pression fiscale de manière dissimulée.
 
Je vous prie d’agréer, M. le Ministre, l’expression de ma plus haute considération.
 
 
PETITION EN LIGNE ICI :
 
 
 
 
°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°
 

Quels sont les inconvénients de l’impôt à la source ?

  • Complexité
Comment effectuer la transition entre les deux systèmes ? La solution la plus probable est celle d’une mise en œuvre progressive du système s’étalant de 2016 à 2018, les revenus de 2017, année « blanche », n’étant pas imposés. On payera donc cette année-là l’impôt sur les revenus de 2016, mais on ne payera en 2018 que sur ceux de l’année en cours.
Cette solution, qui semble se confirmer, n’est pas sans poser de nombreux problèmes techniques, notamment pour éviter les tentatives d’abus de ceux qui tenteront de loger leurs revenus sur l’année d’exonération.
  • Flou
Si l’idée de prélever l’impôt directement via le salaire résout certains problèmes, elle laisse en suspens de nombreuses questions. En effet, comment tenir compte en effet dans ce système des autres revenus d’activité, comme ceux générés par le patrimoine immobilier ? Comment traiter les travailleurs non salariés (artisans, professions libérales, commerçants) ? Et quid des niches fiscales, qui sont légion dans notre pays ? Autant d’interrogations auxquelles les instigateurs de cette réforme n’ont toujours pas répondu.
  • Vie privée
Pour pouvoir servir de « tiers payeur » et se charger de récolter l’impôt directement, l’employeur aura accès à des informations à caractère personnel, concernant le salarié mais aussi son conjoint puisque le prélèvement de l’impôt ne se fait pas individuellement en France mais par foyer, avec le calcul du quotient familial.
Pour ne pas lui laisser la possibilité d’utiliser ces informations d’ordre privé dans une négociation salariale, il s’agira donc de s’assurer que l’employeur ne dispose que des éléments strictement nécessaires au bon fonctionnement du système.

Quels sont les avantages de l’impôt à la source ?

  • Souplesse
C’est l’intérêt principal de cette réforme. En effet, un prélèvement à la source permet une synchronisation « en temps réel » de l’impôt aux variations des revenus : on ne calcule plus les impôts en fonction des revenus de l’année précédente mais bien ceux de l’année en cours, ce qui évite certains désagréments.
En effet,  en cas de baisse soudaine de revenus –par exemple en cas de chômage ou de retraite- les contribuables doivent actuellement attendre un an avant de voir leur impôt suivre cette baisse, ce qui peut créer des situations financièrement difficiles.
La mesure permet aussi plus largement d’adapter sa consommation et son épargne en fonction de l’évolution directe de sa situation fiscale.
  • Simplicité
C’est l’argument qui semble le plus évident, et pourtant il s’agit de le mettre en perspective. Certes, le prélèvement à la source induit moins de « paperasse » et donc à terme des économies pour un Etat français qui en a bien besoin. Le think-tank libéral Terra Nova chiffrait il y peu celles-ci à environ 10 000 emplois dans l’administration fiscale, ce qui n’est pas négligeable.
Cependant, les effets directs de la mesure sont sujets à caution. Premièrement, les français sont déjà largement passés à la télé-déclaration (pour 80 % d’entre eux) et ont opté pour la mensualisation de leur imposition (66%), ce qui relativise la valeur ajoutée de la réforme par rapport au système actuel. Qui plus est, le contribuable devra continuer à remplir chaque année sa déclaration et à signaler les changements de situation personnelle (déménagement, divorce, etc.). Enfin, les économies réalisées au niveau étatique seront en partie répercutées sur la comptabilité des entreprises qui se chargeront du prélèvement. Le Medef a d’ailleurs d’ores et déjà demandé des compensations, ce qui revient donc à déplacer le problème.


*Sondage Odoxa pour « iTélé/ Le Parisien-Aujourd’hui en France » le 20/06/15
par Olivier FAROUZ
Directeur général Arca Patrimoine





 
 
 

"Une force à vos côtés" 
 

mardi 18 août 2015

Meeting de rentrée CGT Bretagne, Pays de Loire et Basse-Normandie

Meeting de rentrée CGT Bretagne, Pays de Loire et Basse-Normandie

 
 

 
 
 

 

Rennes
Jeudi 3 septembre de 14h30 à 17h00,
aux Halle Martenot
 
 
La Confédération CGT organise 8 meetings de rentrée sur toute la France du 3 au 10 septembre 2015.
 
 
Pour l’Ouest de la France (Bretagne, Pays de Loire et Basse-Normandie), ce meeting se tiendra le : Jeudi 3 septembre de 14h30 à 17h00, Halle Martenot à Rennes.

La participation de 1.000 syndiqués est prévue
dont 100 morbihannais.

 
Pour ce faire, l’Union Départementale CGT du Morbihan met en place 2 déplacements en car.
Les inscriptions avec les lieux de départs sont à remonter à l’UD. 

Car 1 : Départ Cosmao Dumanoir-Lorient 12H30, Z.I. du Bronut-Locminé 13H00 (au niveau de la station-service d’Intermarché)

Car 2 : Départ Le Ballon-Auray 12H30, Place de la Libération-Vannes 12H50, Ploërmel 13H20 Zone de co-voiturage à proximité de l’échangeur de Ronsouze.
 
Ce meeting de rentrée se tiendra en présence de Grégory ROUX (membre du bureau confédéral), les 4 principaux thèmes abordés seront les salaires, les libertés syndicales, l’égalité femmes/hommes et le temps de travail.

Il marquera aussi la préparation du 51ème congrès et les journées d’actions à venir...



Pour les salariés intéressés merci de prendre contact rapidement...afin de faire remonter au plus vite les inscriptions à l'U.D. Lorient.
 
 
Pour les salariés de Brest, Rennes, Nantes... Merci de prendre contact avec vos Unions Départementales organisatrices des transports collectifs en bus.

 
 

"Une force à vos côtés" 

JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE 18 août 2015

JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE 18 août 2015


JOURNAL OFFICIEL
DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
18 août 2015

LOI n° 2015-994 du 17 août 2015
relative au dialogue social et à l’emploi (1)
NOR : ETSX1508596L


L’Assemblée nationale et le Sénat ont délibéré,

L’Assemblée nationale a adopté,

Vu la décision du Conseil constitutionnel no 2015-720 DC du 13 août 2015 ;

Le Président de la République promulgue la loi dont la teneur suit :

 

TITRE Ier
AMÉLIORER L’EFFICACITÉ ET LA QUALITÉ DU DIALOGUE SOCIAL AU SEIN DE L’ENTREPRISE


source :


(Nous ne pouvons malheureusement pas afficher ici toutes les pages.
Aussi, pour celles et ceux, qui en feront la demande, nous avons le fichier en format PDF...)


 
 
 

"Une force à vos côtés" 

jeudi 6 août 2015

FPS DCNS BREST - Cercle Qualité

FPS DCNS BREST - Cercle Qualité


DROIT de REPONSE
au Chef d'agence de Nantes
 Cercle Qualité FPS DCNS BREST
 


 
 
POUR INFO,
AUCUN MOT D'ORDRE
N'A ETE DONNE AUX SALARIES
QUI RESTENT LIBRES DE PARTICIPER OU NON A CE GENRE DE REUNION...

 

 
TENDANCE A LA MODE
Sur Lorient il y aurait déjà des salariés "sous influence" de leur représentant, "ligotés" ou pire encore "bâillonnés", et ne pouvant s'exprimer !!!
 
Paranoïa quand tu nous tiens !!!
  
 
 
 
 




"Une force à vos côtés" 

vendredi 31 juillet 2015

Un rapport du CNIS éclairant



 

Un rapport du CNIS éclairant
Coût du capital Demandée par la CGT, fin 2013, l’étude que vient de publier le Conseil national de l’information statistique (CNIS) confirme combien ce que coûte le capital aux entreprises françaises est exorbitant, et qu’il est urgent de mieux le mesurer et de donner des droits nouveaux aux institutions représentatives du personnel, pour plus de transparence.
 

En 1981, les dividendes versés en France par les sociétés non financières à leurs actionnaires représentaient 10 jours de travail salarié en moyenne. En 2012, ils représentaient 45 jours de travail (Source Eurostat).

En 2014,
les actionnaires du CAC 40
ont reçu au total 56 milliards d’euros,
soit 30 % de plus que l’année précédente…

Mais, ce que coûte le capital aux entreprises n’est pas réductible aux seuls dividendes versés, même si leur augmentation exponentielle, au regard de la stagnation des salaires, laisse songeur.


Le coût du capital inclut le poids de la financiarisation mondialisée de l’économie, qui permet de réaliser d’impressionnantes plus-values sur un marché dont les fluctuations sont presque entièrement déconnectées des réalités de la production. Il implique le coût du crédit, des assurances, des différentes participations croisées. Il comporte le passage obligé par des circuits de financement complexes, devenus nécessaires pour le moindre investissement, que celui-ci soit productif (achat de machines, embauches…) ou spéculatif. Il se mesure aussi à l’importance relative des actifs financiers, par rapport aux biens affectés à la production, dans le patrimoine des entreprises.

 
Un coût et ses dégâts
Contrairement à la rémunération du travail, soit le salaire net et le salaire socialisé (cotisations sociales), le « coût du capital » est donc difficile à estimer. Comme l’indiquait, en 2013, l’étude du Centre lillois d’études et de recherches sociologiques et économiques (Clersé), réalisée à la demande de la CGT et de l’Institut de recherches économiques et sociales, il existe désormais « un phénomène de pure rente », sans justification économique, car dépassant largement la rémunération du risque entrepreneurial. Mais comment chiffrer cette « rente » et analyser ses effets néfastes sur la production et l’emploi ?

 
Ce coût du capital, la CGT souhaite continuer à l’étudier, afin de mieux le cerner, d’en mesurer plus nettement le poids sur notre société et, bien sûr, de combattre plus efficacement ses effets pervers sur l’économie, le pouvoir d’achat et l’emploi. Face aux campagnes répétées sur un « coût du travail » rendu responsable de tous les maux – et que l’on réduit en portant atteinte tant aux droits sociaux (exonérations diverses de cotisations sociales, attaques contre les retraites, etc.) qu’aux conditions de travail (externalisations, politique de bas salaires, insécurité professionnelle, etc.) –, la CGT considère qu’il est indispensable d’ouvrir le débat sur les dégâts causés par le coût excessif du capital.

 
Le CNIS confirme
Le rapport du CNIS sur le coût du capital, rendu public en juillet 2015, est un jalon important dans cette recherche. Présidé par Olivier Garnier, le groupe de travail du CNIS constate « l’ampleur de la marge d’incertitude qui affecte l’estimation des dividendes dans les comptes nationaux », et invite à affiner l’étude statistique sur la rémunération du capital. La CGT, qui avait fait la demande d’une étude de ce type, à l’automne 2013, se réjouit de la qualité du travail produit. Les premières conclusions mettent en évidence que « l’information statistique sur le coût du capital est lacunaire, éparse et peu normalisée ». Ce rapport, d’une grande rigueur technique le rendant difficilement lisible pour les non-initiés, peut être consulté en ligne sur le site du CNIS.

 
Transparence, démocratie : des droits qui se font attendre
Les travaux successifs du Clersé et du CNIS, qui n’ont pas la même orientation de départ ni la même méthodologie, aboutissent à un constat commun : le capital a un coût très lourd, ce coût a des conséquences essentielles sur la vie des entreprises et sur les politiques publiques, et personne n’est actuellement en mesure de le chiffrer de façon certaine. La nécessité de forger de nouveaux outils susceptibles de mesurer les différents aspects du coût du capital, et d’en faire un usage éclairant les échanges sur la politique économique, est donc toujours d’actualité. Et la CGT poursuit « sa bataille pour plus de transparence et de démocratie dans les entreprises ».

Clersé : Centre lillois d’études et de recherches sociologiques et économiques


"Une force à vos côtés" 




jeudi 23 juillet 2015

Planning "calendaire indicatif"

Planning "calendaire indicatif"
 
Appelé aussi :
Planning "Prévisionnel"
 
 
 

RAPPEL
 
En vertu de l'accord du temps de travail en application au sein de la société FIDUCIAL PRIVATE SECURITY,
TOUS les salariés employés au sein de la société "CDI à temps plein ou temps partiel - CDD à temps plein ou temps partiel pour la durée du CDD contracté par les dates indiquées sur le contrat" doivent recevoir 10 jours calendaires avant son entrée en vigueur "avant la fin de chaque mois", un "Planning individuel de travail" et non collectif pour le mois à venir et un "Calendaire indicatif" pour le mois suivant.
 
Cela veut dire que le 21 juillet 2015 TOUS les salariés FPS, affectés sur toute la France, doivent recevoir leur planning pour le mois d'août et celui "calendaire indicatif" pour le mois de septembre 2015 afin d'organiser aussi leur vie privée.
 
Il serait peu emprunt de la part de la société
FIDUCIAL PRIVATE SECURITY
de ne pas respecter un accord, où figure sa signature, pour son application.
 
 
Accord du temps de travail :
signé par le Président de la société
FIDUCIAL PRIVATE SECURITY,
en date du 29 novembre 2013.
 
 
Article 2.10 :    Conditions et délais de prévenance des changements d'horaire de travail
"Dix jours calendaires avant son entrée en vigueur, il sera adressé à chaque salarié un planning individuel de travail indiquant la répartition du travail entre les jours de la semaine pour le mois à venir.
Un calendrier indicatif de travail lui sera communiqué pour le mois suivant".

Pour qu'il n'y ait pas d'amalgame et ni d'interprétation :

Définition : Jour calendaire
Un jour calendaire désigne tout jour du calendrier de l'année civile, y compris les jours fériés et chômés, allant du 1er janvier jusqu'au 31 janvier, c'est-à-dire 365,25 jours par an et sept jours par semaine.


NOUS SOMMES DEJA LE 23 JUILLET...
ET BON NOMBRE D'ENTRE NOUS (*)
NE L'AVONS PAS RECU A CE JOUR...
(*) sur l'Antenne de Lorient


L'UNSA lors de la réunion DP de ce jour à Lorient, voudrait revenir (en arrière) sur cet accord.
 
Les "jeux" sont faits avec la Direction, semble-t-il (*) !!!
(*) pour ceux qui en douteraient encore...
 
 
"Une force à vos côtés" 

Ivry : un agent de sécurité dans le coma après une violente agression

Ivry : un agent de sécurité dans le coma après une violente agression

Agent de Sécurité
UN METIER A HAUTS RISQUES
 



LE PARISIEN  22 Juil. 2015, 22h32
 
La police judiciaire lance un appel à témoin
suite à l’agression d’un agent de sécurité
du port autonome d’Ivry,
violemment percuté par une voiture
dans la nuit du 11 au 12 juillet 2015..
(LP/ Olivier Boitet.)
 


 
sources :
http://www.leparisien.fr/ivry-sur-seine-94200/ivry-un-agent-de-securite-dans-le-coma-apres-une-violente-agression-22-07-2015-4964231.php

                     ------------------------------------------------------------------------------

LE PARISIEN  23 Juil. 2015, 11h52

« Il est toujours dans le coma, sous respirateur artificiel, il est grièvement blessé à la tête », soupire Djé, son collègue et ami depuis plus de 25 ans. Dix jours après la sauvage agression dont a été victime cet agent de sécurité du Port à Ivry, l’enquête de police peine à retrouver les auteurs.

Un appel à témoins a été lancé ce mercredi par la police judiciaire pour identifier les trois hommes qui, à bord d’une voiture, ont foncé sur le gardien.
C’est dans la nuit du samedi 11 au dimanche 12 juillet que se noue le drame. « Il n’était pas tout à fait 3 heures, se souvient le patron d’une péniche restaurant du quai d’Ivry. Trois hommes se sont présentés devant mes portiers, à l’entrée du parking, Ils avaient laissé leur voiture dehors et voulaient venir chez nous. Mais comme ils étaient alcoolisés, mes portiers n’ont pas voulu les laisser entrer. Ils les ont reconduits vers la sortie du parking ». Une réaction qui déplaît fortement aux trois hommes. Surtout que l’on apprendra plus tard, qu’ils venaient déjà d’essuyer deux autres refus dans des établissements de nuit de la commune. De colère, ils tapent alors violemment dans des cônes installés là et finissent même par jeter des pierres sur les portiers. Ces derniers avancent davantage sur la route ce qui a pour effet de faire détaler les trois importuns. « Les portiers les ont vus remonter dans leur voiture, une Audi A3 noire et démarrer en trombe ».
Mais à quelques dizaines de mètres arrive l’agent de sécurité chargé de veiller sur les installations des Ports de Paris, qui a vu la scène. Il tente alors de les faire stopper. « J’étais un peu plus loin, se souvient Djé avec émotion.J’étais passé par pure amitié ». Et l’horreur se joue sous les yeux de Djé. « Ils lui ont foncé dessus, délibérément. Gratuitement. À l’endroit où mon ami se tenait, des semi-remorques passent à longueur de journée, il aurait été facile de l’éviter. Ils ne l’ont pas fait ». Le choc est effroyable. Les portiers, témoins de la scène, appellent les secours et se précipitent auprès de l’agent, en même temps que Djé. Une confusion que les trois auteurs de l’agression vont mettre à profit pour disparaître avec la voiture, en direction de Paris.
Chargée de l’enquête, la police judiciaire du Val-de-Marne recherche des personnes susceptibles d’apporter des éléments de nature à faire progresser l’identification des auteurs. Un numéro vert a été spécialement ouvert, le 0800 00 27 08 (7 jours sur 7, 24 heures sur 24). Vous pouvez également adresser un courriel à pppj-appeltemoin@interieur.gouv.fr

sources :
http://www.leparisien.fr/ivry-sur-seine-94200/ivry-l-agent-de-surveillance-toujours-dans-le-coma-apres-l-agression-22-07-2015-4964669.php




"Une force à vos côtés" 

 

samedi 18 juillet 2015

Grilles des salaires Prévention et Sécurité juillet 2015

Grilles des salaires Prévention et Sécurité juillet 2015

 
ATTENTION
 
énorme augmentation de salaire qui va prendre effet au 1er août 2015 !!!
 
  


On sent bien que l'avancée sociale est là !!!

 
 
  
 
 
 


18 juillet 2015

 

Communiqué de J-H AUBRY DSC CGT FPS 


Encore une augmentation de salaire pour la forme qui suit l’augmentation du SMIC qui a augmenté au 1er janvier 2015 et qui est passé de 9,53 euros bruts à 9,61 euros bruts pour une heure, soit pour 151 h 67 la somme brute de 1 457,52 euros. Depuis très longtemps notre grille conventionnelle augmente suivant les augmentations du SMIC.

Il s’agit pour le patronat de donner l’impression que le dialogue social fonctionne et pour cause les organisations syndicales de salariés que sont la CFTC, l’UNSA et la CGC sont allées signer cet accord, qui maintient le coefficient 120 en dessous du SMIC (9,48 euros brut / heure), alors que d’autres organisations syndicales proposaient des augmentations nettement plus proches des besoins, 1 700 euros pour le coefficient 120, c’est ce que la CGT demande depuis des années.

Ces organisations syndicales de salariés qui acceptent de laisser les salariés de cette branche dans la misère font le jeu des patrons comme toujours, 1,2 % c’est mieux que rien qu’ils disent  ! 
Le SMIC pour les coefficients 120,
17,55 euros par mois de plus pour le 130,
18,07 euros de plus pour le coefficient 140,
çà c’est de l’avancée sociale !

C’est un discours inacceptable, qui fait vivre sa famille avec le SMIC ? Ces salaires obligent les salariés de cette branche à trouver d’autres solutions de complément pour nourrir leurs familles, parfois certains ont jusqu’à un double emploi au mépris de leur santé, mais comment faire avec des salaires aussi bas et des organisations syndicales de salariés qui signent dès que les patrons leur en donnent l’ordre.

Continuez à voter pour des organisations qui signent n’importe quoi, c’est continuer de crever en travaillant, STOP a ces représentants d’eux-mêmes. Ce n’est pas en baissant sans cesse son pantalon que l’on avance.

Prenez votre avenir en main, Arrêtez de donner vos voix à ces individus qui ne représentent que leurs petits intérêts.

Venez rejoindre la CGT combattre à nos côtés contre les inégalités, Votez CGT.
 
 

 
 



"Une force à vos côtés"